Médiatique

Baba Moulaye HaÏdara parle du sommet de l'AES.

vlcsnap-2024-07-11-13h40m14s368.png

Les chances de l'AES sont nombreuses et multiples formes. L'AES est une plate-forme d'une géopolitique qui se joue. Au bonheur des populations sahéliennes, les chefs-d'Etat de la Confédération Alliance des Etats du Sahel sont déterminés à jouer pleinement leur partition historique pour poser les jalons d'une nouvelle politique de souveraineté qui constitue le rempart avec la mafia des chefs-d'Etat avec l'Occident dans une condescendance inouïe. Ces dirigeants droits dans leurs bottes ont très vite compris leurs missions dans l'amélioration du sort de leurs peuples. Dorénavant, ils ne défendent que les intérêts de leurs nations, unis dans une vision partagée du Sahel.


Le Colonel Assimi Goïta, Président de la Transition du Mali, Le Capitaine Ibrahim Traoré, Président du Faso et le Général Abdourahamane Tiani Président du CNSP et Chef de l'Etat du Niger ont amorcé un processus de libération du continent africain du joug colonial. Cette independance formelle sera désormais une réalité les relations bilatérales par l'audace et la rigueur de gestion de ces dirigeants africains. Avec la Création de la Confédération Alliance des Etats du Sahel, c'est un nouveau chapitre de développement qui s'ouvre au Sahel

Le Niger, le Mali et le Burkina regorgent d'immenses richesses dans leurs sous-sols. Malheureusement, la mainmise du monde occidental sur leurs richesses, laisse ces pays dans une précarité indescriptible. C'est pourquoi, les trois chefs-d'Etat de l'AES semblent déterminés à rendre à César ce qui lui revient de droit. Les richesses de l'AES doivent profiter à la prospérité de leurs populations dans une souveraineté retrouvée. Cette politique qui fâche les anciens partenaires crée une tension politique que diplomatique, car la diversification des partenaires est un choix décidé par les Etats de l'AES pour ne plus dépendre des partenaires de façades. Il est important que le Sahel fait face à une menace terroriste accru. Cependant, les occidentaux choisissent prendre des orientations autres que celles de soutenir ces États de l'AES à affronter cette question avec beaucoup plus de moyens.

Aujourd'hui, la dure réalité de nos armées force l'administration face à la résilience et à l'engagement patriotique des FDS à venir à bout de cette nébuleuse terroriste au Sahel avec nos propres moyens et en toute souveraineté. Dorénavant, nos Etats Majors réunis dans une stratégie militaire conjointe traquent et neutralisent les terroristes partout au Sahel malgré le soutien complice de l'Occident aux terroristes. Cette complicité qui est longtemps décriée par les Etats de l'AES.

Les trois États de la Confédération Alliance des Etats du Sahel constitue aujourd'hui la concrétisation d'une vision des pionniers fondateurs. Ces États comme des étincelles brillent de milles lumières dans la réalisation des aspirations de leurs populations. Aujourd'hui, le panafricanisme est une idéologie qui se démarque de toute idéologie fantoche prônée dans notre sphère politique, que vit le Sahel. La libération et l'affirmation de la souveraineté est une réalité qui va être le socle de toutes les luttes panafricaines. En ce sens le Sahel sera un exemple en matière de lutte nouvelle contre les forces impérialistes qui ont longtemps exploité l'Afrique.

Abdoulaye Idrissa James