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Chers compatriotes
M’exprimer aujourd’hui n’est pas aisée, d’autant plus qu’il s’agit du 1er jour d’un deuil national de deux jours décrété par Son Excellence, le Président de la Transition, pour rendre hommage à Feu Général Sadio Camara.
Je m’incline devant la mémoire de l’illustre disparu et d’autres victimes civiles comme militaires, qui ont perdu la vie, tout en souhaitant prompt rétablissement aux blessés.

Ministre de la Défense et des Anciens Combattants du Mali 🇲🇱
le Général Sadio CAMARA, est née le 19 août 1979 dans la ville Garnison de KATI.

C'était le 22 avril 1974, une semaine après la prise du pouvoir, le Chef de l’État, le Lieutenant-colonel Seyni Kountché, prononça le discours-programme du Conseil Militaire Suprême (CMS). Il commença son allocution par une mise au point ferme : « L’armée n’a cédé à aucune ambition. Elle n’a obéi à aucun mot d’ordre venu de l’étranger. Elle n’a négocié ni souscrit à aucune compromission. Issue de la nation, dont elle est, au premier chef, la garante de la sécurité et de l’intégrité territoriale, elle n’a considéré que les intérêts de la nation et, bien entendu, le devenir de l’homme nigérien. » Il ajouta : « En prenant le pouvoir, les Forces armées nationales ne visent qu’un seul objectif : l’avenir du Niger. Et, dans le Niger, permettre à chaque Nigérien, quelle que soit sa naissance, son sexe, son lieu de résidence ou ses convictions, d’accéder, de la manière la plus complète possible, à ses droits, sans ignorer ses devoirs, et avec l’assurance d’une protection pour sa sécurité propre et celle de ses biens. »

C'était le 22 avril 1974, une semaine après la prise du pouvoir, le Chef de l’État, le Lieutenant-colonel Seyni Kountché, prononça le discours-programme du Conseil Militaire Suprême (CMS). Il commença son allocution par une mise au point ferme : « L’armée n’a cédé à aucune ambition. Elle n’a obéi à aucun mot d’ordre venu de l’étranger. Elle n’a négocié ni souscrit à aucune compromission. Issue de la nation, dont elle est, au premier chef, la garante de la sécurité et de l’intégrité territoriale, elle n’a considéré que les intérêts de la nation et, bien entendu, le devenir de l’homme nigérien. » Il ajouta : « En prenant le pouvoir, les Forces armées nationales ne visent qu’un seul objectif : l’avenir du Niger. Et, dans le Niger, permettre à chaque Nigérien, quelle que soit sa naissance, son sexe, son lieu de résidence ou ses convictions, d’accéder, de la manière la plus complète possible, à ses droits, sans ignorer ses devoirs, et avec l’assurance d’une protection pour sa sécurité propre et celle de ses biens. »

C'était le 22 avril 1974, une semaine après la prise du pouvoir, le Chef de l’État, le Lieutenant-colonel Seyni Kountché, prononça le discours-programme du Conseil Militaire Suprême (CMS). Il commença son allocution par une mise au point ferme : « L’armée n’a cédé à aucune ambition. Elle n’a obéi à aucun mot d’ordre venu de l’étranger. Elle n’a négocié ni souscrit à aucune compromission. Issue de la nation, dont elle est, au premier chef, la garante de la sécurité et de l’intégrité territoriale, elle n’a considéré que les intérêts de la nation et, bien entendu, le devenir de l’homme nigérien. » Il ajouta : « En prenant le pouvoir, les Forces armées nationales ne visent qu’un seul objectif : l’avenir du Niger. Et, dans le Niger, permettre à chaque Nigérien, quelle que soit sa naissance, son sexe, son lieu de résidence ou ses convictions, d’accéder, de la manière la plus complète possible, à ses droits, sans ignorer ses devoirs, et avec l’assurance d’une protection pour sa sécurité propre et celle de ses biens. »

C'était le 22 avril 1974, une semaine après la prise du pouvoir, le Chef de l’État, le Lieutenant-colonel Seyni Kountché, prononça le discours-programme du Conseil Militaire Suprême (CMS). Il commença son allocution par une mise au point ferme : « L’armée n’a cédé à aucune ambition. Elle n’a obéi à aucun mot d’ordre venu de l’étranger. Elle n’a négocié ni souscrit à aucune compromission. Issue de la nation, dont elle est, au premier chef, la garante de la sécurité et de l’intégrité territoriale, elle n’a considéré que les intérêts de la nation et, bien entendu, le devenir de l’homme nigérien. » Il ajouta : « En prenant le pouvoir, les Forces armées nationales ne visent qu’un seul objectif : l’avenir du Niger. Et, dans le Niger, permettre à chaque Nigérien, quelle que soit sa naissance, son sexe, son lieu de résidence ou ses convictions, d’accéder, de la manière la plus complète possible, à ses droits, sans ignorer ses devoirs, et avec l’assurance d’une protection pour sa sécurité propre et celle de ses biens. »
