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Le choix de la liberté des États de l'AES par rapport à la domination occidentale sous couvert d'une dépendance

Le Niger, le Mali et le Burkina ont un destin commun, affirmer leur liberté et leur souveraineté sur la scène internationale sans se recroqueviller aux diktats occidentaux qui se cachent derrière cette démocratie de façade, instrument de domination et d'ingérence. Ces trois pays de l'AES poursuivent les mêmes objectifs, assurer la sécurité au Sahel en éteignant l'incendie terroriste, amorcer des politiques de développement et s'affranchir de tout joug colonial.
Face à ces défis énormes, les trois États de l'AES sont déterminés à travailler étroitement pour relever les défis sécuritaires et économiques pour l'amélioration les conditions de vie de leurs populations.
On pourrait dire que les coups d'Etat au Niger, au Mali et au Burkina ont favorisé la prise de conscience citoyenne sur la vraie définition de la liberté et de l'indépendance chez les populations. L'implication directe des peuples sur les questions de souveraineté place les citoyens au centre de la souveraineté et justifie la naissance d'une véritable démocratie africaine. Cette démocratie est vraie car les dirigeants écoutent leurs peuples et non les injonctions extérieures. C'est ainsi le déclin de cette complicité entre les dirigeants africains et leurs patrons occidentaux qui contractent ostensiblement derrière le dos de leurs peuples des accords qui violent la souveraineté de leurs États et favorisent l'exploitation des richesses souterraines de leurs pays. Les populations du Sahel ont enfin compris qu'ils ne peuvent rester à la train sans s'associer à ce qui constitue l'émancipation de leurs États. C'est pourquoi, tous les trois chefs-d'Etat jouissent d'une popularité permanente et grandissante dans leurs opinions publiques.
Les trois chefs-d'Etat du Mali, du Niger et du Burkina ont opté de redonner la voix de la liberté à leurs peuples. Ils ont préféré la liberté dans la pauvreté à la richesse dans l'esclavage. Ils ont jugé de prendre des décisions courageuses qui permettront dans l'avenir de poser les jalons des États forts et prospères. Le référentiel du développement est d'abord la souveraineté et ensuite les questions des politiques de partenariat gagnant-gagnant dans le respect mutuel des engagements.
Aujourd'hui, le plus grand défi au monde est celui de garantir sa souveraineté. Et dans l'AES, tous les chefs d'Etat sont jaloux de la souveraineté de leurs pays. Pendant longtemps, l'Occident, nous a maintenu dans un sous-développement au nom du statut quo de la démocratie. Cette supercherie est comprise ouvertement de des Chefs-d'Etat de l'AEDqui ne se laissent plus bernés. Quelque part, l'acharnement dont ils sont victimes s'expliquent par leur courage à ne pas se soumettre aux injonctions extérieures.
Enfin, cette lutte déclenchée par les Etats de l'AES est digne d'être soutenue par tous les Africains. En ce sens, qu'elle est l'ouverture d'une question longtemps mise aux oubliettes. Il ne faudrait seulement pas se fonder sur la nature de leur régime, il faut voir les décisions hautement souveraines qu'ils prennent. ces Chefs d'Etat cherchent à redorer l'image des pays africains aux yeux des occidentaux. Ils imposent du respect en mettant comme priorité les intérêts de leurs pays. La souveraineté de l'AES n'est point objet à discuter. L'AES représente une dynamique nouvelle de libération et de développement.