Médiatique

La vitalité des réseaux sociaux rend toxique leurs productions communicationnelles qui ne vérifient pas les faits mais les amplifient pour atteindre leur objectif, réduire la popularité du CNSP

Capture_décran_2025-01-27_093241.png

Le radicalisme de communication ou le fanatisme politique opportuniste, au Niger de certains acteurs ayant perdu pouvoir et patrie, est matière de réflexion dans la guerre numérique contre les intérêts supérieurs du Niger et le CNSP. 

La désinformation comme la délation est arme pour ces derniers pour créer la discorde en nuisant à la confiance publique des autorités publiques. La liberté d'expression et la liberté de presse à outrance est nuisible à la santé d'analyse de l'opinion publique nationale.

En prenant à contribution des médias traditionnels Internationaux notamment RFI et France 24, les détracteurs et fossoyeurs de la volonté populaire poursuivent un projet de déstabilisation au sein de la confédération Alliance des États du Sahel en diffusant des nombres sur des attaques qui ne sont réelles. Les autorités du CNSP en particulier comme celles du Mali et du Burkina sont sournoisement et constamment attaquées par des informations fausses pour compromettre leur projet de développement souverain.

Pour un plan de communication est savamment orchestrée par des stratégie qui repose sur la communicationnelle numérique planifiée sur les réseaux sociaux pour créer la rupture de confiance entre les autorités publiques et le peuple en bombardant par un flux massif de désinformation et de diffamation, l'espace public virtuel. Les réseaux sociaux concentrent des niches diversifiées. Selon les sensibilités politiques, toute information passe par un prisme tendancieux de l'analyse de l'actualité du pays. Les auteurs connus de leurs actes de désinformation, choisissent le secteur sécuritaire, la bonne gouvernance, l'économie du pays pour construire leurs désinformations. Ils concoctent leur article sur des détournements fantaisistes sans preuve pour compromettre la confiance de l'opinion publique.

La vitalité des réseaux sociaux rend toxique leurs productions communicationnelles qui ne vérifient pas les faits mais les amplifient pour atteindre leur objectif, réduire la popularité du CNSP que ce dernier bénéficie. Avec les moyens à leur disposition mais aussi, la rage contre leurs tombeurs, ils trouvent la motivation nécessaire pour continuer cette guerre informationnelle contre les autorités du CNSP.

Tout cela nous amène à exhorter les autorités publiques à renforcer leur dispositif communicationnel, sortir de leur schéma traditionnel pour faire face à la menace communicationnelle au même titre que la guerre hybride contre les terroristes. Aussi, la transparence dans la gestion publique est nécessaire pour une gestion efficace des autorités publiques. Les canaux de communication traditionnel, sont inefficaces pour contrer cette désinformation. Car les cibles sont les citoyens se trouvant sur les réseaux sociaux. Par conséquent, c'est de donner une chance aux médias nationaux de rentrer dans la danse dans la marche souveraine pour éclairer l'opinion publique nationale. La guerre informationnelle est actuellement une réalité qui doit rentrer dans le plan communicationnel des autorités publiques.

Analyste politique, Abdoulaye Idrissa James